Films x : les 10 meilleurs films de cul US

Les 10 meilleurs films de cul ricain

Le tour du monde du cinéma porno : les Etats-Unis

Dix titres fondamentaux de l’histoire du X ricain, dix façons de voir le cul, dix façons de le raconter. Toutes différentes, toutes indispensables.

couverture History of blue films

A History of the Blue Movie

1970. De Alex de Renzy. Le porno ne date pas d’hier. Dans cette anthologie qui réunit stag films (films de bordel), loops (boucles qu’on se passait sur visionneuse), scènes traditionnelles tournées à l’arrachée, Alex de Renzy parvient à remonter jusque 1915. Le premier porno conservé s’appelle The Free Ride et raconte les aventures d’une homme qui prend deux autostoppeuses dans sa voiture. Noir et blanc sautillant, filles grassouillettes et humour épais : on est loin des cérémonies hiératiques d’Andrew Blake.

couverture Gorge profonde

Deep Throat

1972. De Gerard Damiano Avec Linda Lovelace, Harry Reems 25 000 dollars de budget, 50 millions de dollars de recette, 22 millions de spectateurs rien qu’aux Etats-Unis :
Deep Throat (Gorge Profonde) reste le film emblématique de l’âge d’or du hard.

Il est aussi ce lui qui a fait de Linda Lovelace une superstar. L ’histoire ?

Une femme découvre que son clitoris se trouve dans le fond de sa gorge. Imaginez la suite.

Couverture Behind the green door

Behind the Green Door

1972. de Jim et Artie Mitchell Avec Marilyn Chambers Behind the Green Door (Derrière la porte verte), ou comment le porno est devenu cinéphile.
Hommage à la fois à la Nouvelle Vague, au cinéma japonais, à Fellini et au cinéma expérimental, ce film reste le chef-d’œuvre absolu du X.

Marilyn Chambers en jeune femme kidnappée et livrée face à un public aux désirs de six femmes et six hommes y est prodigieuse.

Couverture Behind the green door

Café Flesh

1982. De Rinse Dream Le porno le plus glacial de l’histoire est aussi un des plus délirants : suite à une explosion atomique, un seul pour cent de la population humaine conserve la capacité de se reproduire. Les autres doivent se contenter de regarder. En 1998, Antonio Passolini en réalisait une suite, aussi délirante mais plus glamour.

Couverture New Wave hookers

New Wave Hookers

1985. De Gregory Dark Avec Ginger Lynn, Jamie Gillis, Traci Lords, Peter North Deux débiles rêvent qu’ils font fortune en fondant une entreprise de prostitution à base de reggae new-wave et de bimbos fofolles.

Prétexte au tordu Gregory Dark pour multiplier les vignettes satiriques et grotesques.

Ce gros succès à connu trois excellentes suites réalisées par Gregory Dark, une par Michael Ninn et une par Antonio Passolini.

Couverture Savannah

Savannah on Trial

1989-1991. De Paul Thomas Avec Savannah, Peter North Grosse saga judiciaire qui raconte les démêlés d’un réalisateur de porno et de son actrice fétiche avec la justice d’un bled paumé, les quatre épisodes de Savannah on Trial (L’affaire Savannah) sont aussi l’occasion d’un remarquable débat sur la jurisprudence Miller. Mais surtout, Savannah y est au sommet de son incomparable beauté.

Couverture buttmans

Buttman’s Ultimate Workout

1990. De John Stagliano Avec Zara Whites, Rocco Siffredi, T.T. Boy Second épisode de la série qui a lancé le gonzo. John Stagliano, armé de sa caméra portable, entreprend des femmes de rencontre afin qu’elles lui montrent leur cul et plus si affinités.

Couverture hidden obsessions

Hidden Obsessions

1993. De Andrew Blake. Avec Janine Lindemulder, Sunset Thomas.

Film manifeste du porno chic et un des plus grands succès de l’histoire du X, Hidden Obsessions (Obsessions cachées) raconte les fantasmes d’une femme (Janine Lindemulder) payée par un éditeur pour les mettre par écrit.

Décors époustouflants, lingerie luxueuse, voix off mystérieuse, domination soft : la « marque » Andrew Blake reçoit sa tête de proue.

Couverture Latex

Latex 2: Shock

1996. De Michael Ninn Avec Sunset Thomas, T.T. Boy Des effets spéciaux dans le porno ? Pourquoi pas. Michael Ninn, wonderboy de CNN, croyait en la possibilité de mêler technologie numérique et porno chic façon Andrew Blake. Le résultat ? Un cauchemar de science-fiction qui multiplie les clins d’œil à Métropolis.

Couverture Lisa

Lisa

1997. De Kris Kramski. Avec Liza Harper.
Une fille maltraitée par son compagnon se tire de chez elle. En chemin, elle se fait plumer par un dragueur avant de trouver l’amour dans les bras d’une blonde de passage. Décors façon Paris-Texas, musique à la Ry Cooder, yeux verts de Liza Harper : le plus cinématographique des pornos des vingt dernières années.

Laurent De Sutter