Porno en Thaïlande : Gros seins, ping-pong show et ladyboys
Les insolites du sexe thaïlandais
Tour du monde du cinéma porno : la Thaïlande
Autre continent, autres mœurs : on ne pouvait pas rater les surprises que réservent le sexe en Thaïlande. Et dire que vous croyez tout savoir sur le cul…
Fétichisme
« Pénétrez un monde différent » : une accroche très vendeuse pour un bar certes original. Le premier du genre à Bangkok, consacré au monde noir et sexy du fétichisme. Après les blowjob bars, les massages parlours et autres go-go bars, les Thaïlandais seraient-ils en panne d’inspiration ? (www)
Gros seins
Les Farang Ding Dong girls (www) cachent une mystérieuse secte. Leur trip ? Des énormes seins.
Six opérations nécessaires, d’énormes difficultés pour vivre une vie normale : elles sont prêtes à tous les sacrifices. Et les chirurgiens n’ont aucun problème éthique à pratiquer de telles opérations.
Tintin aux putes
Un petit hommage d’un fan d’Hergé, un journaliste belge au surnom évocateur (Bud E. Weyser) : « Tintin en Thaïlande » ou les tribulations de la bande du petit reporter rouquin à Bangkok.
Partis chercher un certain M. Lampion, Ils ne tardent pas à découvrir l’accueil chaleureux des Thaïlandaises et la vie nocturne de la capitale asiatique du sexe.

Ping-pong
Le ping-pong show, une pratique bien thaïlandaise. Les danseuses nues des go-go bars s’introduisent une balle de ping-pong dans le vagin et tentent de l’éjecter le plus loin possible. Dans le même style, il y a aussi : mon vagin écrit une lettre, mon vagin ouvre une bouteille, fume une cigarette et boit de la bière. Le petit coquin !
Ladyboys
Du thaïlandais « kathoey » qui veut dire hermaphrodite, le ladyboy est une sorte de troisième sexe. Apparence très féminine et soignée, implants mammaires, hormones féminines ou même opération pour changer de sexe : l’illusion est parfaite. On compte environ 18 000 ladyboys en Thaïlande, dont beaucoup de danseurs, chanteurs ou stripteaseurs.
Très bien acceptés par la société, les ladyboys ont leurs propres concours de beauté, sont mannequins et parviennent parfois au rang de célébrités.
Gay Pride
En 2005, la plus grande Gay Pride d’Asie a eu lieu à Phuket. 2 000 personnes se réunies pendant 3 jours pour fêter la rainbow attitude. Au programme : dance non-stop et tournois de beach volley. La « nation party », organisatrice de l’événement, a accueilli les communautés homos de toute l’Asie, ainsi que de l’Australie, d’Europe et des Etats-Unis. De quoi donner une nouvelle impulsion au tourisme.

Morale
Réputée pour ses plages et ses magnifiques fonds marins, Phuket est surtout connue pour sa vie nocturne particulièrement chaude. Thaksin Shinawatra, le Premier ministre Thaïlandais, lui, c’est plus sa poigne de fer concernant les mœurs qui a fait sa réputation.
Décidé à mener campagne pour moraliser la vie nocturne thaïlandaise, il a choisi une première cible, la plus grande discothèque de l’île. Celle-ci a dû fermer après la publication dans la presse de photos de nus faites par son propriétaire.
Premier sur les capotes
La Thaïlande est le premier pays producteur de capotes au monde. Chaque année 1, 7 milliards de préservatifs sortent des usines thaïlandaises. Des grandes marques comme Durex y sont implantées depuis longtemps. Ici, on mise sur le dernier cri, et les préservatifs sont à la pointe du progrès – bulbeux, nervureux, saveur fraise ou banane -. Une différence de taille : le diamètre des préservatifs destinés aux Occidentaux est de 52mm, contre 49mm pour les Asiatiques. Mais ce n’est pas la prostitution thaï qui en bénéficie, puisque 95% des préservatifs sont destinés à l’exportation.
Lexique des putes
Mangosauce est le blog consacré au sexe en Thaïlande. L’auteur y publie un drôle de guide* sur les prostituées thaïlandaises. Des requins aux rapides en passant par les vieilles, les Lolitas, les piranhas, les litchees ou les papiers peints, chacune a droit à une petite description. Le touriste occidental ne pourra pas dire qu’il n’était pas au courant ! Guide (www)
Jeanne et Serge version gay
The Iron ladies ou Satreelex, l’histoire d’une équipe de folles, trans et travelos à la conquête du titre de champion national de volley-ball.
Autour de Mademoiselle Bi, leur entraîneur, cette joyeuse bande rose fluo a suscité un véritable phénomène en Thaïlande. Une comédie loufoque de Yongyooth Thongkonthun, sorte de mix entre Rasta Rocket et Pédale douce au pays des Bouddhas (www).
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Faris Sanhaji








