Films porno scandinaves
Délices du Nord
Le tour du monde du cinéma porno : la scandivanie
Jadis à l’origine de quelques classiques, la production porno scandinave est désormais dominée par les films internationaux chapeautés par Private. Voici déjà une petite introduction en cinq films. Enjoy !
One summer day
1970. De Ole Ege et Shinkichi Tajiri. Ce court métrage d’une vingtaine de minutes relate les tribulations d’une fermière – la jolie Bodil Jensen, dans son propre rôle – très très proche de ses animaux.
On la voit ainsi avoir un rapport sexuel avec son chien, puis se rouler dans des excréments de porc avant de pratiquer une fellation à l’un d’entre eux, et enfin masturber un cheval dans un seau pour s’en asperger ensuite.
The Hottest Show in Town
1973. De Phyllis et Eberhard Kronhausen. Interprétation hard du thème de Freaks de Tod Browning, La foire aux sexes est l’histoire d’un directeur de cirque qui ne trouve pas d’autres solutions pour éviter la faillite que d’érotiser ses attractions.
Trapéziste nue, clowns égrillards, copulation de nains, deviennent l’ordinaire de ce spectacle plus si classique.
Par un couple de pionniers de la sexologie, qui avaient en 1971 sorti un documentaire sur les performances de Bodil Jensen.
I Tyrens Tegn
1973. De Torben Bille.
Un petit village danois, en 1924. Le comte de Libidinsen meurt. Dans son testament, il prévoit qu’il lègue sa fortune au premier enfant adultérin de la commune qui naîtra sous le signe du Taureau dans les neuf mois et demie suivant son décès.
Tout le village se met au boulot… Connu en France sous le titre de Spécialités danoises, c’est le chef d’œuvre de Torben Bille et de son scénariste Werner Hedmann.
Tatiana
1997. De Pierre Woodman.
Toujours plus grand, toujours plus beau, toujours plus cher. Avec Tatiana, Private atteint le sommet artistique de la politique de surenchère porno qui est encore la sienne aujourd’hui et que la compagnie avait inaugurée en 1994 avec Pyramid (également réalisé par le français Pierre Woodman).
La magnifique Tania Russof, par ailleurs épouse de Woodman, joue dans cette trilogie épique de 7h30 tournée en décors naturels une paysanne russe qui fomente une revanche contre un brutal capitaine de la garde du tsar. Une mère maquerelle lui en donnera les moyens.
Pink prison
1999. De Lisbeth Lynghoft.
Une jeune fille parvient à pénétrer dans une intrigante prison – où les femmes sont interdites. Elle y fait la connaissance de jeunes hommes qui n’ont rien d’autre à faire que la servir.
Mêlant le langage cinématographique allusif du softporn avec de véritables scènes hard, Pink Prison est le second film de la filiale porno de Zentropa, la société de production de Lars Von Trier.
Laurent De Sutter





