5 films x made in japon

5 Supercochonneries

Le tour du monde du cinéma porno : le Japon

En cinq films, les classiques du cinéma érotico-porno japonais tel qu’on peut le trouver chez nous.

Couverture de la barrière de chair

La barrière de chair (Nikutai no Mon)

De Seijun Suzuki (1964). Réalisé par le maître du film de yakuza barré, ce Pink Eiga sarcastique commandé à Suzuki par la Nikkatsu qui l’employait alors raconte les tribulations violentes de prostituées spécialisées dans les militaires ricains. Couleurs vives, décors de studio fignolé : on dirait une comédie musicale de Minnelli.

couverture de la vidéo Les menottes rouges

Les menottes rouges (Zeroka no Onna : Akai wappa)

De Yukio Noda (1974).Chef-d’œuvre du Roman Poruno, Les menottes rouge est l’occasion de montrer sous toutes ses coutures la plastique de la ravissante Miki Sugimoto, prise dans les rets d’une affaire policière pas piquée des hannetons.

Couverture l'empire des sens

L’Empire des sens (Ai no Corrida)

De Nagisa Oshima (1975). Basé sur un fait divers qui avait défrayé la chronique et fait l’objet l’année précédente d’une première adaptation par Noburu Tanaka, L’Empire des sens est un classique du cinéma mondial. Il raconte l’histoire d’une geisha qui tombe amoureux du mari de sa patronne et que sa passion amènera à châtrer son amant et à le tuer en l’étranglant.

Affiche espagnole de Rêve de jour

Rêve de jour (Hakujitsumu)

En 1964, la première version de Hakujitsumu avait lancé les Pink Eiga. Dix-sept ans après, Takechi donne lui-même le remake hard de son propre film. Un jeune homme et une jeune femme sont anesthésiés par un dentiste. Le jeune homme se met à rêver qu’il assiste impuissant aux violences dont le dentiste assaille la jeune fille… En 1987, Takechi tourne encore une version lesbienne du même film.

Prisoner of Love (Hako no Naka no Onna : Sotyo Ikenie)

De Masaru Konuma (1985). Sorti en France sous le titre Prisoner of Love, cette délirante production de la toujours active Nikkatsu raconte l’asservissement d’une jeune fille par un couple de bourreaux. Viols, enchaînements, piercings sauvages, rien ne lui sera épargné. Même les policiers à qui, une fois enfuie, elle racontera ses mésaventures y trouveront prétexte à la molester à leur tour.

 

Laurent De Sutter